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Mondial, cinéma et Mikita : les émotions de l'été [Vidéos]

Des films (beaucoup de films) et du foot (beaucoup de foot !), des moments partagés, un copain plus ou moins retrouvé, et, hélas, un décès… Un peu plus d’un mois après le dernier article publié sur ce blog, les nouvelles ne manquent pas !

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Je dois vous faire une confidence : je ne manque pas de travail d’écriture depuis quelques mois !
Le rythme des publications sur ce modeste blog a donc baissé mais je ne l’ai pas oublié pour autant et je vais commencer par faire un retour assez large sur les films marquants que j’ai pu voir depuis fin mars, date du précédent bilan
On va simplement oublier les films …oubliables ! J

 

17 films : il y en aura pour tous les goûts !

 Monty Python : Sacré Graal ! (1975)

Je ne suis sensible à l'humour anglais que 5 minutes par mois, pendant la scène du chevalier noir par exemple. 1h30, c'était donc l'overdose pour moi, mes excuses envers les fans inconditionnels des Monty Python, je sais qu’ils sont nombreux !


The Big Lebowski (1998)

J'ai 20 ans de retard mais je me suis bien marré pendant 2 heures.

                                      


Wall-E
(2008) & Ratatouille (2007)

En grandissant, j’ai délaissé les films d’animation et c’est naturellement que les films Disney sortis depuis une quinzaine d’années m’ont échappé. Ces derniers mois m’ont permis de rattraper mon retard sur deux d’entre eux faisant quasiment l’unanimité, Wall-E et Ratatouille.

Le premier est très adulte, il aborde des thèmes sérieux, l’écologie bien sûr, mais aussi la propension de l’homme à se laisser aller et à se négliger lorsqu’il est dans une situation trop confortable. Je craignais de m’ennuyer lors de la première partie du film, lorsque les robots sont seuls, ce ne fut pas le cas ! En revanche, les dessins des hommes sont hideux.

Ratatouille adopte un schéma plus classique de dessin animé Disney mais n’en reste pas moins sympathique, avec des héros attachants et une belle morale.

La Lettre du Kremlin (1970)

J'ai compris le début et la fin, mais entre-temps... c'est le « bordel », au sens propre comme au figuré. Qui complote contre qui ? Que doit-on déduire des histoires de drogue et de sexe ?
Ce n’est pas clair et ce long métrage « post mai 68 » ne donne pas vraiment envie d’y réfléchir plus longtemps.
Adieu, je ne te reverrai jamais ! (bon, j’étais en bonne compagnie alors le souvenir ne sera pas si terrible, ouf J).

Rain Man (1988)

Dustin Hoffman et Tom Cruise forment un duo complémentaire et attachant, ils prouvent que les liens du sang sont plus forts que la maladie.

Avengers : Infinity War (2018)

Infinity War est L'Empire contre-attaque du Marvel Universe, le génie en moins. Thanos est, quant à lui le meilleur méchant des 15 ou 20 films sortis depuis dix ans, même si Loki conserve une place particulière. Ne pas avoir vu Black Panther ni Thor 3 ne m’a pas gêné pour m’impliquer émotionnellement dans l’action, tant mieux !

Espérons seulement que la suite prévue au printemps 2019 ne détruise pas toutes les conséquences de la fin osée de Infinity War, ce qui rendrait ce dernier inutile…et serait bien dommage !

 

Gone Baby Gone (2007)

"Ce sont les choses qu'on ne choisit pas qui font de nous ce que nous sommes".

Ben Affleck derrière la caméra, Casey Affleck et Ed Harris dans les rôles principaux, épaulés par Morgan Freeman... Lourd !

Attention, film sombre et qui entraînera quelques débats enflammés.

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Left Behind (2014)

Ce n'est pas ouf, certes, ça traîne, ce n'est pas bien joué, mais l'idée est originale. Que se passerait-il si la moitié des habitants disparaissait en une fraction de seconde ? (rien à voir avec Thanos et Avengers malgré les apparences !). Il ne faut pas prendre les réponses du film au pied de la lettre, comme le font de nombreux spectateurs, mais comme une belle preuve d’imagination, avec juste un soupçon de références chrétiennes en prime, de quoi se coucher un peu moins con !

Mais ce qu’il faut retenir avant tout, c’est qu’un film avec Nicolas Cage ne peut pas être totalement mauvais !

Solo : A Star Wars Story (2018)

Je n’avais pas eu le cœur d’en faire une critique en sortant du cinéma car ça y est, le moment que je redoutais est arrivé, il y a un film Star Wars que je n’aime pas ! Et c’est peu de le dire, car entre l’intrigue, les personnages, les dialogues, les retournements de situation ou  les enjeux, je ne vois à peu près rien à sauver. Le droïde L3-37 est même à mon sens le pire personnage de la saga ! Certes, on le voit peu, mais son importance n’est pas anodine car il est lié de manière éternelle au Faucon Millenium… Pour être sympa, je citerai Jean-Jacques Goldman en admettant que la musique est bonne, et même qu’Alden Ehrenreich, qui a osé reprendre le rôle de Han Solo après Harrison Ford, n’est pas si mauvais que ça.
Mes pensées se sont donc très rapidement focalisées sur l’épisode 9 dont le tournage a commencé début août et prévu pour décembre 2019 !  

 

Les films Netflix de 2018 (Extinction, Zoé, How It Ends, Brain on Fire)

Globalement, c’est raté ! Netflix a beau recruter des acteurs à la mode ou en tous cas jouissant d’une solide réputation, que ce soit Forest Whitaker, Ewan McGregor, Léa Seydoux, Michael Pena ou Theo James,  les scénarios sont souvent bâclés ou tordus, les surprises ne dissipent ni l’ennui ni les promesses non tenues par les synopsis.
L’exception est Brain on Fire, inspiré d’une histoire vraie et dans lequel Chloë Grace Moretz joue à merveille le rôle de Susannah Cahalan, jeune journaliste new yorkaise dont la vie est devenue du jour au lendemain un cauchemar fait de crises violentes et de paranoïa. La raison ? Une forme rare d’encéphalite, une inflammation du cerveau, qui fut tardivement découverte par la médecine.

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Usual Suspects (1995)

« Film culte, méchant génial, twist incroyable »… Malgré sa grosse réputation, j'ai mis un peu de temps à rentrer dedans. Tout repose sur le retournement de situation final, qui est effectivement inhabituel et bien amené, mais pas sûr que ça en fasse un chef d'œuvre pour autant. Un bon film d'un soir, ok, mais dont un second visionnage pourrait frôler l’ennui profond. Super casting soit dit en passant.

Mr Nobody (2009)

Dans l’esprit d’un enfant, tout est possible, rien n’est figé, le bonheur et la souffrance peuvent accompagner chaque situation… voilà en gros ce que l’on peut retenir de Mr Nobody, film on ne peut plus original sorti en 2009. Il faut s’accrocher pour suivre le scénario délirant mais charmant, et ses protagonistes qui le sont tout autant.
Tout de même davantage destiné à un public féminin (ça doit cartonner en fac de psycho) qu’aux amateurs de Schwarzy.

 

Seven Sisters (2017)

Je m'attendais à une dystopie "sympa" mais somme toute assez classique, destinée à des ados voire à un public féminin.
C'est effectivement un bon film...mais bon sang, ça ne rigole pas et ça n'a rien de comparable avec tout ce que j'ai pu voir ! D'habitude, la naïveté l'emporte, les gentils gagnent sans trop de difficultés (ou des difficultés vite balayées). Sans trop vous spoiler, ici, c'est plus compliqué ! L'intrigue est bien menée, surprenante, il y a de l'action…
Au niveau des messages "politiques", n'attendez pas de réponse intéressante concernant la surpopulation, et je ne sais pas si c'est moi, si c'est volontaire ou non, mais on peut en revanche y déceler un message contre l'avortement.

Dommage que le réalisateur Tommy Wirkola se soit senti obligé de mettre une scène de sexe plutôt explicite...

Bravo à Noomi Rapace qui joue les sept sœurs (ah, oui, pour les anglophobes, seven sisters = sept sœurs J )et parvient à donner une identité propre à chacune d’entre elles.

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Mondial 2018 : Sudams, dames et damiers !

Mi-juin, j’évoquais les grands souvenirs liés à la coupe du monde de football. Depuis, l’équipe de France a remporté la compétition pour la deuxième fois de son histoire… ce n’est pas rien ! J

Tout a été dit sur le parcours des tricolores, je souhaitais donc simplement ressortir une petit liste de moments ou quelques matchs étant sortis du lot à mes yeux, parfois pour des raisons très personnelles.

Ayant côtoyé les supporters croates lors de l’Euro 2016, j’ai gardé de l’affection pour leur sélection et ai donc suivi son parcours avec le plus vif intérêt.
Le but de Modric contre l’Argentine en phase de poule, ceux de Mandzukic et de Perisic en demi-finale contre l’Angleterre, les séances de tirs aux buts contre le Danemark et la Russie...Les Croates ont connu beaucoup d’émotions, mais je crois que mon moment favori de leur parcours exceptionnel est leur retour à la maison salué par tout leur pays. Une fête sans incident contrairement à ce qui s’est passé en France sur les Champs Elysées, et où les joueurs ont pris plusieurs heures pour saluer leurs supporters, et non pas un quart d’heure. Enfin, Luka Modric a partagé un moment avec un jeune handicapé, dans une réaction semblant bien plus spontanée que calculée. Magnifique et émouvant !


                                       

Les Argentins, dont j’évoquais l’opposition face à la Croatie, ont aussi accompagné « mon » Mondial. Leur « come back » face au Nigéria m’a fait vibrer, en grande partie grâce à la ferveur qui se dégageait de leurs dizaines de milliers de fans qui avaient fait le déplacement en Russie et dont on pouvait ressentir la passion à travers l’écran de la télé. Un match vu avec ma mère !
En huitième de finale, opposés à l’Equipe de France, les limites défensives et peut-être de cohésion des Sud-Américains leur ont été fatales mais je me souviendrai surtout de cette rencontre comme de la grande première d’une amie qui n’avait jamais regardé de match de foot et a accepté de m’accompagner pour un petit quart d’heure. J




Petite mention au Japon, sélection que je suis à chaque compétition depuis l’adolescence, et qui fut à deux doigts de l’exploit retentissant face à la Belgique. Ils ont joué, marqué, pris des risques, pour le meilleur et pour le pire… respect !

Evidemment, on se souvient toujours des finales de Coupe du Monde, qui plus est quand la sélection de son pays la dispute. Douze ans après France-Italie, les Bleus affrontaient ainsi mes chouchous aux maillots à damiers rouges et blancs, et j’ai assisté à cette rencontre depuis le centre-ville de Saumur, en Anjou. Comme dans la plupart des villes et villages, tout le monde était rassemblé devant les écrans et les cris de joie ont retenti cinq fois, à chaque but français…et au coup de sifflet final.  


                         


Des Sang et Or et un copain !

Les championnats nationaux ont désormais repris, du moins celui qui m’intéresse le plus, la Ligue 2.
Le RC Lens a pris quelques décisions intelligentes cet été, après mon coup de gueule publié ici. Attention, je n’ai pas la prétention de dire que celui-ci a eu le moindre impact^^

Pour faire bref, les poisons Zoubir et Douchez sont partis, Gervais Martel également, les nouveaux maillots sont basés sur l’histoire du club et de la région (ce qui ne contredira pas ce que je disais au sujet du sport et de la culture !), un système de « tribune debout » va être installé dans le Kop, et les discours des dirigeants sont empreints de modestie… sans manquer d’ambition !

                     


Le Racing a même remporté ses deux premiers matchs, à Orléans et contre le Red Star, mais il va me falloir un peu de temps avant de réussir à m’emballer à nouveau. « Wait and see » !

Petite anecdote rigolote au passage concernant le Red Star, l’une de leurs nouvelles recrues, l’attaquant Jordan Faucher, était l’un de mes meilleurs copains à l’école primaire ! Il est donc passé du jardin de ma grand-mère au Stade Bollaert… pas mal !!!

 

Stan Mikita (1940-2018)

La dernière nouvelle marquante que je souhaitais évoquer aujourd’hui est plus triste puisque l’ancien joueur de hockey des Chicago Blackhawks, Stan Mikita, est mort le 7 août à l’âge de 78 ans.
Lors de mon voyage dans la « windy city » en 2017 j’avais pu découvrir la statue à son effigie érigée devant le United Center, la salle où se jouent les matchs de NHL.

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Stan Mikita, né en Slovaquie en 1940 puis naturalisé canadien, a joué plus de 20 ans pour la franchise de Chicago, remportant même la Coupe Stanley – qui récompense le champion – en 1961 et est inscrit au hall of fame de la discipline depuis 1983.

Reposez en paix Monsieur Mikita !

 

Alexandre 

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